18 > 29 SEPTEMBRE 2007

Le misanthrope - Compagnie Les clandestins

Mise en scène : Francis Azéma

Assistant : Denis Rey

Décor : Arnaud Lucas assisté de Didier Borie

Costumes : Noémie Le Tily

Création lumières : Didier Borie

Régie lumière : Guillaume Haushalter

Musiques : Jennifer MC Aleer, Jean-Baptiste Artigas, Bach

 

Distribution

Alceste : Francis Azéma

Philinte : Guillaume Destrem

Oronte : Denis Rey

Célimène : Sylvie Maury

Éliante : Lise Laffont

Arsinoé : Corinne Mariotto (remplacée par Marine Collet le 22/09)

Acaste : Grégory Bourut

Clitandre : Jean-Baptiste Artigas

Basque : Jennifer MC Aleer (remplace Julien Roussel)

Du Bois : Grégory Felzines

Un garde : Claude Hélias

Les petits marquis : Laure Coignard, Marine Collet,

Grégory Felzines, William Albors.

(A la création : Aurélie Gambier, Laure Coignard, Magali Esteban,

Marine Collet, Grégory Felzines, Louis de Villers et William Albors)

 

Le misanthrope - Compagnie Les vagabonds

Photographies de Patrick Moll

 “Le misanthrope” de Molière

Photographies de Patrick Moll

 

Durée : 1h3o

Mise en scène de Francis Azéma
Compagnie Les vagabonds

Produit par 

“Le théâtre du Pavé casse la baraque avec “Le misanthrope”. [...] Nous ne sommes pas à la cour de Versailles, mais dans quelque appartement bourgeois où la jeunesse dorée de la jet-set défile à grand renfort de gel ultra-fixant dans les cheveux. Ici, les marquis sont des beaux gosses bodybuildés aux cheveux péroxydés et Oronte - impeccable Denis Rey - a les allures d’un Karl Lagerfeld délavé.”

Jérôme Gac, Intra-Muros

 

“Azéma garde suffisamment de nuance pour ne pas faire d’Alceste un simple donneur de leçons. Il fait même de Célimène, en la personne de Sylvie Maury (excellente dans le rôle), une salope fieffée mais pour autant attendrissante du haut de son jeune âge, qui oxygène un peu les plis des traditionnelles coquettes. Leur duo fait vraiment le sel de la pièce.”

Cécile Brochard, Flash

 

“Azéma laisse tomber la déclamation, le décorum classique et les costumes d’époque, pour ne garder que l’essentiel : la langue châtiée et poétique d’un Poquelin qui fait le procès de l’hyprocrisie sociale. Une mise en scène contemporaine et innovante.”

Lolipop, Let’s motiv

 

“Moulée dans sa robe rouge, Sylvie Maury est la prêtresse de ce grand bazar où claquent comme jamais les répliques de Molière.”

M-H. Roques, Echos de Rangueil

 

“Une pièce à voir avec bonheur”... “Francis Azéma, remarquable.” ... “Sylvie Maury, superbe.”... “Corinne Mariotto, toujours parfaite.”

Silvana Grasso, Dépêche du Midi

 

“Sans gommer totalement l’image comique du personnage, Francis Azéma en met en avant, avec beaucoup de sensibilité, le caractère profondément humain, déchiré, fragile même.”

Gilbert Baqué, Nouvelles 31

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“Le cabaret philanthrope”

par les comédiens

Après les représentations du "Misanthrope"

en seconde partie de soirée du jeudi au samedi

Le cabaret des comédiens - Théâtre du Pavé - photo Magali Esteban

 

Gilbert Baqué, dans Nouvelles 31, janvier 2oo6

 

Sylvie Roux, dans La Dépêche du Midi, 7 décembre 2oo5

Le Misanthrope - Dépêche du Midi - 7 décembre 2005

 

Silvana Grasso, dans La Dépêche du Midi, 22 décembre 2oo5

Le Misanthrope - Dépêche du Midi - 22 décembre 2005

 

 

Cécile Brochard, dans Flash, 21 décembre 2oo5
Le Misanthrope - Flash spécial fêtes - 21 décembre 2005

 

 

Lolipop,  dans Let's Motiv, décembre 2oo5
Le Misanthrope - Let's Motiv - décembre 2005

 

 

Jérôme Gac,  dans Intra Muros, 18 janvier 2oo6
Le misanthrope - Intra Muros - 18 janvier 2oo6

 

Marie-Hélène Roques,  dans Les échos de Rangueil, février 2oo6

 

 

André Lacambra,  dans Ramdam, janvier 2oo6
Le misanthrope - Ramdam - janvier 2oo6

 

 

La Dépêche du Midi, 30 mars 2oo7

Un "Misanthrope" victime version Azéma.

C'est une véritable réhabilitation de ce personnage que nous a proposée le metteur en scène et comédien toulousain Francis Azéma. La mise en scène est osée mais tombe à pic, à plus forte raison pour s'adresser à un jeune public comme celui qui a assisté à la représentation de l'après-midi. Le comédien, dont la diction prend parfois les accents d'un autre Francis, Cabrel pour le coup, soulignée de quelques notes à la Brassens, a fait de son personnage une victime. Trait de caractère qui le rend aimable et son intégrité prend les allures d'une course à l'authenticité.

Les quelques 150 spectateurs de la salle, des élèves des collèges et lycées de Pamiers, du Castella et de Notre-Dame, ainsi que Lavelanet, ont visiblement apprécié l'apparition de la jeunesse décadente de cette jet-set dorée qui sert de théâtre à la torture psychologique du personnage principal.

La brillante Célimène en aura séduit plus d'un, sur un fond de bruissement de paquets de bonbons. "La plupart de ces jeunes n'ont jamais assisté à une représentation théâtrale", explique Jean-Louis Goudy, et de toute évidence beaucoup ont vu cela comme une télévision géante.

Une initiative intéressante qui aura peut-être convaincu certains de rééditer l'expérience. La pièce fut redonnée le soir, devant un public averti.

 

 Dossier de presse du spectacle version imprimable (pdf 40 mo)

 

 Dossier de presse du spectacle version légère (pdf 5 mo)

        

 

                                     
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